Un autre avenir

Rendre au Hoogveld sa vocation de terre nourricière

Le Hoogveld a été cultivé jusqu’en 2016. Son sol est fertile. Depuis plus de dix ans, la commune, la Région et les habitants veulent en faire un lieu de production alimentaire, ouvert au quartier. Il ne manque qu’une décision du propriétaire.

Un projet déjà porté par les pouvoirs publics

2013

Bruxelles Environnement identifie le site comme potentiel de maraîchage.

2016

Le Plan Nature régional inscrit le Hoogveld comme périmètre pour de nouveaux potagers.

2019 - 2020

La commune négocie avec le CPAS environ 3 ha d’agriculture urbaine et un parc. Un maraîcher et une école horticole sont candidats.

2024

La stratégie régionale Good Food mentionne des négociations avec le CPAS et la commune pour le Hoogveld.

2026

La Ville de Bruxelles se fixe 10 nouveaux hectares d’agriculture de pleine terre d’ici 2030. Le Hoogveld en représenterait la moitié.

Notre proposition : un projet mixte

Maraîchage

Des agriculteurs professionnels, en agroécologie et en circuit court.

Insertion

Une parcelle de formation pour les bénéficiaires du CPAS.

Apprentissage

Des terres pour l'école horticole voisine.

Quartier

Potagers partagés, verger collectif, autocueillette.

Nature

La zone humide du Korenbeek préservée et ouverte au public.

Les outils pour le protéger existent déjà

Le retour en zone agricole

La stratégie Good Food prévoit d’inscrire les terres agricoles dans le futur PRAS. Le Hoogveld doit en faire partie.

Un bail avec Terre-en-vue

Cette coopérative soutenue par la Région gère déjà un terrain communal à Ganshoren, jusqu’en 2048.

Une mise à disposition

La Ville confie déjà gratuitement des terrains à des maraîchers pour 10 ans renouvelables, au Trassersweg.

Une acquisition publique

La commune ou la Région peut acquérir le terrain, comme la Région le fait déjà pour l’agriculture.

Contrairement à un cimetière, un projet agricole reste ouvert aux promeneurs, aux familles et aux écoles du quartier.

Les alternatives

Le besoin est réel. Les réponses existent ailleurs.

Des places multiconfessionnelles peuvent être créées rapidement dans les cimetières existants. Cinq hectares d’espace ouvert, eux, ne se recréent pas.

1

Les 13 autres dossiers régionaux représentent déjà 9 300 places, soit plus de onze ans de besoins.

2

300 places supplémentaires dans le cimetière communal de Berchem, proposées par le Bourgmestre. Berchem prend sa part, ailleurs qu’au Hoogveld.

3

Des terrains déjà évoqués par la Région, comme le site du PAD Défense, qui ne sont pas en zone verte.

4

Mieux utiliser l’espace existant : d’autres pays européens réutilisent les emplacements après décomposition complète, une pratique que nous proposons d’étudier avec les représentants des cultes.

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Nos démarches auprès des responsables, et ce que vous pouvez faire dès maintenant.